Selon nos informations, le père de Britney Spears se consacrerait à la gestion de la fortune de sa fille. Il a même quitté son emploi pour son nouveau métier à temps plein. 2 500$ US la semaine.
Selon des documents déposés en Cour, Jamie Spears prend très au sérieux son rôle de gestionnaire de la fortune de sa fille, qui est évaluée à 100 millions $ US.
Il a quitté son emploie et se consacre à la gestion des affaires de sa fille contre 2 500$ la semaine, que lui verse Brit. « Les responsabilités que la tutelle implique nécessitent une attention à temps plein », aurait-il confié, alors qu’il demande une compensation financière supplémentaire en raison de la perte de son emploi.
Depuis que Jamie Spears est plus présent dans l’entourage de la chanteuse pop, celle-ci a réussi à convaincre un juge d’allonger ses droits de visite parentaux.
Britney Spears, a eu plusieurs déboires durant l’année 2007 et début 2008. Selon un article paru le 1er février au media centpapiers et intitulé Britney Spears défraie la chronique, la starlette aurait eu plusieurs visites à l’hôpital le 18 février 2007, le 4 janvier 2008 et le 31 janvier 2008. Cette information avait été confirmée par l’Agence France Presse.
lundi 26 mai 2008
Miss Spears emploie son paternel
samedi 24 mai 2008
Il y’a un baby boom à Hollywood
Plusieurs actrices de Hollywood vont accoucher cet été. La tendance à la grossesse à Hollywood est haussière. Nos célébrités démontrent le pouvoir de la femme, celle de donner la vie, la chose la plus précieuse que les Dieux ont donnée aux hommes.
Le plaisir c’est bon, le fruit c’est mieux. C’est le slogan que semble tenir les célébrités d’Hollywood. D’Angelina Jolie à Jessica Alba en passant par Jamie Lynn Spears, Gwen Stefani, Nicole Kidman, Thalía, Tori Spelling, Julia Roberts, Kim Raver, Eva Longoria, Jennifer Lopez , Nicole Richie, Christina Aguilera, Britney Spears et Gwyneth Paltrow.
Dans ce lot, il y a celles qui pouponnent déjà Nicole Richie et Christina Aguilera qui ont donné naissance respectivement à une petite fille Harlow Winter Kate Madden et un petit garçon Max Liron Bratnam. Selon la presse people, Jennifer Lopez, Nicole Kidman, Jamie Lee Spears auraient confirmé leur grossesse. Ajoutons à cette projection, celles qu'on croit enceinte depuis janvier 2008 Eva Longoria, Britney Spears, Gwyneth Paltrow.
Rappelons que vers mi-2007, Julia Roberts donnait à Daniel Moder un troisième fils. Octobre de la même année, Kim Raver donnait naissance à un garçon tandis que Jennifer Lopes était encore enceinte.
En plus de ses nombreuses adoptions, le couple Jolie-Pitt va avoir deux jumelles cette année. On peut affirmer sans ambiguïté qu’il y’a un baby boom à Hollywood. Cette tendance haussière à la grossesse est-elle cotable en bourse?
jeudi 22 mai 2008
Économie et climat, la solution est globale
L’approche qui prédomine dans la résolution des problèmes liés à l’environnement est juridique, en témoignent le concept de développement durable et les grandes conférences internationales (Rio, Johannesburg, Kyoto, etc.). La création en 1972 du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) à Stockholm était une excellente initiative, mais force est de reconnaître que cette organisation n’a pas de pouvoir réel. Récemment, le Groupe international d’experts sur le climat (GIEC) a levé définitivement le doute sur la responsabilité des hommes dans le réchauffement climatique, responsabilité située autour de 90% selon ces mêmes experts. Cette responsabilité ne fait pas unanimité dans le monde de la recherche, les chercheurs restent divisés sur la question d’autant plus que certains auteurs avancent la théorie de la conspiration pour justifier l’emballement médiatique sur le sujet. Bien que la recherche dans le domaine de l’environnement ait beaucoup contribué à la prise de conscience et aux différentes politiques gouvernementales en matière d’environnement, elle n’a pas de pouvoir réel pour la prise de décisions majeures. C’est pourquoi ses nombreuses recommandations n’ont pas suffi à freiner le réchauffement global alors que l’adoption des technologies propres demeure très lente. Que le réchauffement soit d’origine humaine ou non, ses effets en termes de dérèglement du climat, de disparition de certaines biodiversités indispensables à la vie nous invitent à une nouvelle action.
À cette sauce chaude, ajoutons les piments du rapport alarmant de l’iconoclaste ancienne banque-mondialiste Nicolas Stern (2006) sur l’état de la croissance mondiale si rien n’était fait. La lutte contre le réchauffement climatique et l’objectif de croissance économique n’étant pas situés l’un aux antipodes de l’autre, un compromis avantageux peut donc être fait entre croissance économique et protection de l’environnement. Les pays émergents comme la Chine devraient être associés dans un processus plus global.
Depuis sa signature, le protocole de Kyoto fait l’objet de divers manquements de la part de certaines grandes économies (ex. le Canada s’est écarté de plus de 21%, base 1990, de sa cible de Kyoto). Quant aux États-Unis, la prise de position fédérale en faveur du protocole est, jusqu’à présent, restée timide. Ce non-respect montre clairement qu’il existe une difficulté des pays à prendre et/ou respecter les mesures communes.
Compte tenu du caractère global de la problématique et du statut de bien public mondial de l’environnement, il est important, à mon avis, de renforcer les instances environnementales des institutions internationales afin de les donner plus de pouvoir et d’évoluer vers une gouvernance environnementale mondiale ou vers OME. À partir du moment où nous avons une mondialisation du commerce et des capitaux, il me paraît nécessaire de mondialiser la prise de décisions au chapitre de l’environnement. À un problème global, une solution globale.
La raison économique de la création d’une OME est celle de l’imperfection des marchés ou encore de l’incapacité des structures existantes à internaliser les externalités transfrontalières liées à l’environnement et à élever le niveau de sa protection globale. Cette incapacité serait liée à la présence de coûts de transactions qui limitent le respect et la prise des décisions communes (Ex. décisions prises par certains pays dans le cadre du protocole de Kyoto) en faveur de l’environnement.
Le principe qui préside à la protection globale de l’environnement s’inscrit dans le partage que la concurrence, dans la coordination que la « main invisible », c’est pourquoi les institutions internationales comme le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) n’offrent pas de cadre idéal pour instaurer une gouvernance environnementale globale. Selon la plupart des partisans du projet ONUE, renforcer le PNUE demeure la meilleure option.
Comment financer une OME ? Selon le projet international PNUE (Site www.onue.org), il faut rendre obligatoire la contribution des États dans le PNUE, rattacher l’OME au Fonds de l’environnement mondial (FME), annuler la dette des pays pauvres afin que les fonds conservés soient mobilisés à des fins de protection de l’environnement, créer une écotaxe mondiale sur les activités polluantes, créer une taxe Tobin sur les transactions financières internationales, lever le secret bancaire international afin de contrôler la mobilité internationale des finances privées, réorienter les fonds destinés à l’armement vers l’environnement et attirer le soutien des entreprises et des particuliers.
Une OME devrait avoir les objectifs traditionnels qui lui ont été assignés par ses pionniers (Cf. les notes de l’IDDRI* 2005). Elle doit également être une organisation cohérente. Il est par conséquent nécessaire de mettre fin à l’éparpillement des compétences environnementales. Il faut consolider et coordonner pour une politique plus cohérente et efficace au niveau global. Elle doit être une autorité environnementale pour une meilleure application du droit international de l’environnement. Elle doit aussi être une institution démocratique pour plus d’équité entre le nord et le sud, pour une participation active du citoyen lambda du globe et en définitive pour une bonne gouvernance environnementale. Elle pourrait donner un statut juridique (justice climatique) à ceux que Norman Myers d’Oxford a qualifié de refugiés environnementaux et dire non au statut de poubelle de déchets toxiques d’une Afrique et d’une Asie encore tumultueuses.
La mise en place d’une OME doit être accompagnée d’instruments de surveillance globale qui viseraient la sécurité environnementale, permettraient d’aller de la dominance de l’information à la transparence globale, d’appuyer la diplomatie environnementale et d’offrir un système de renseignement environnemental de haute qualité. Tous les pays devraient participer activement à la mise en place d’une Surveillance environnementale globale (SEG).
Source: Tapsoba, Centpapiers, Québec
*IDDRI : Institut du développement durable et des relations internationales, France, site internet www.iddri.org.
Agence Bolenky Presse
L'Agence Bolenky Presse est une isntance chargé de soutenir le FORUM ETUDIANT MONDIAL et les Presses Étudiantes Internationales. Son futur site sera consacré à l'Afrique et au pays du sud.BOLENKY PRESSE a une vocation internationale.
Son site web: www.agencebolenkypresse.blogspot.com
vendredi 9 mai 2008
Le professeur Serge KALIAGUINE de l’Université Laval secoué par un procès
Instruit depuis 2005, un procès s’est déroulé au Palais de Justice de Québec du 28 Avril au 9 Mai 2008. Le kamite Soumaine DEHKISSIA réclamait 569,000 $ à son ex-directeur de recherche, Serge KALIAGUINE. Abus de pouvoir et harcèlement sont au menue de cette saga judiciaire. Il y’aurait eu plusieurs offres pour taire l’affaire.
Selon Katia BUSSIÈRE (kbussiere@journaldequebec.com) du Journal de Québec dans son numéro paru le 20 octobre 2004, DEHKISSIA poursuit son directeur de recherche pour abus de pouvoir, harcèlement et atteinte à sa réputation et à son intégrité physique, le tout, une somme de 569, 000$ canadiens. La lune de miel entre les deux chercheurs aurait débuté en 1999 lorsque Soumaine DEHKISSIA a accepté de travailler avec le professeur Serge KALIAGUINE sur un projet financé par le Conseil de recherche en sciences naturelles et génies du Canada (CRSNG). Le procès a débuté le 28 avril 2008 au palais de Justice de Québec. Les medias francophones l’aurait boycotté puisse qu’aucun des medias francophone n’a parlé de l’affaire, même pas les chaines de télévisions, du moins à notre connaissance.
Nous l’avons personnellement appris de source étudiante lavalloise et nous nous sommes rendus au Tribunal de Québec pour recueillir les informations nécessaires à la rédaction de cet article. Nous attendons que le Juge donne son verdict pour achever la rédaction de l’article. Depuis le 9 Mai 2008, DEHKESSIA et KALIAGUINE attendent tous ce fameux verdict.
Consultez notre blog pour lire la version finale de l'article
jeudi 8 mai 2008
Vladimir POUTINE, Premier ministre de la Fédération russe
8 Mai 2008-L’Ex-président russe, Vladimir POUTINE, a défendu sa candidature au poste de Premier Ministre de la Fédération. Il était accompagné de son dauphin et Président russe, Dimitri MEDVEDEV.
Vladimir Poutine, ex-président et futur Premier ministre russe, a promis de mettre son futur mandat sous les drapeaux suivants :
Stimuler la production de pétrole du pays en abaissant les impôts,
Dompter l’inflation,
Améliorer les standards de qualité de vie de la population russe,
Renforcer la liberté d’entreprise.
"L’heure est venue de prendre la décision de baisser les impôts dans ce secteur de l’économie afin de stimuler la hausse de l’extraction et du raffinage du pétrole", a-t-il dit devant la chambre basse du Parlement, la Douma qui doit se prononcer sur sa candidature au poste de Premier ministre, a rapporté France 24.
Les impôts devront également être baissés dans d’autres secteurs comme la construction et l’éducation pour "stimuler le développement économique du pays".
Il s’est fixé comme objectif "de ramener l’inflation sous les 10% dans les années à venir", alors qu’elle s’est établie à 11,9% l’an dernier et qu’elle évolue actuellement à un rythme annuel de plus de 14% et figure au premier rang des préoccupations russes.
"Nous pouvons et devons devenir un leader mondial dans les principaux indicateurs de niveau de vie au cours des 10 à 15 prochaines années", a aussi rapporté France 24.
Nul doute que sa candidature sera approuvée par la Douma dont la majorité des sièges sont détenus par son parti, Russie unie.